Suite à l’article paru dans le Figaro (http://www.lefigaro.fr/actualite-fr...)
fidèle au programme de Poissy 2008, Richard Bertrand enfonce le clou avec le projet de déplacer la prison :
« Il faut déplacer la Prison du centre ville de POISSY »
« …Trop vétustes pour être rénovés, 23 établissements pénitentiaires des 191 que compte la France vont être définitivement fermés d’ici 2017. A la place, de nouvelles prisons seront construites, leur financement étant assuré par le plan de modernisation du parc pénitentiaire annoncé il y a un an. Parmi elles, trois établissements existants à Clairvaux, Poissy et Bar le Duc, pourraient être remis aux normes, à la condition d’un « investissement fort » des collectivités territoriales. Des réunions auront lieu en septembre avec tous les acteurs concernés… »
Il est indispensable que la ville de Poissy puisse récupérer les 4 hectares que composent la Centrale actuelle, se trouvant en plein centre ville, afin de pouvoir y créer :
· Un parking · Une école · Une crèche · Une maison de retraite · Des commerces · Des espaces verts · Des logements
Et recréer ainsi une nouvelle urbanisation du centre ville.
Il est à noter que cet établissement vétuste abrite quelques 230 prisonniers.
La reconstruction d’une prison moderne ailleurs (par exemple sur les hauteurs de Poissy ou la place est disponible – voir Powerpoint joint) permettrait aux prisonniers de vivre dans un établissement aux normes, dans de meilleures conditions et permettrait également la construction d’un hôtel social à proximité pour accueillir les familles en visite en organisant un système de navettes aux heures de visite entre la gare de Poissy et la nouvelle prison.
Malheureusement le maire de POISSY est contre !
Il est indispensable que les acteurs économiques et politiques locaux se mobilisent pour dessiner le visage du POISSY que nous laisserons à nos enfants.
Pour la petite histoire, la maison centrale de Poissy est située au centre historique de la vieille ville, à proximité de la Collégiale, dans un ancien couvent de religieuses ursulines fondé en 1645, en partie détruit à la Révolution et transformé en 1810 en dépôt de mendicité. De 1811 à 1817, les bâtiments sont transformés pour y recevoir les blessés de l’armée. L’ordonnance du 3 octobre 1821 convertit en maison centrale de correction la prison ouverte en 1817 dans l’ancien dépôt de mendicité. La prison est presque complètement reconstruite sous le Second Empire. En 1975, un nouveau bâtiment cellulaire est construit sur quatre niveaux pour accueillir des hommes condamnés dans le ressort de la cour d’appel de Versailles. Des condamnés connus comme le terroriste Carlos y séjournent et plus récement le libéré sous condition, Dany Leprince, qui devrait enfin voir son procès révisé après 16 années passées derrière les barreaux pour des meurtres qu’il n’a sans doute pas commis.